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Réflexions en marge de ce qui se passe de l'autre
côté de la frontière
Pourquoi les USA sont-ils si
divisés comme aujourd'hui, notamment en ce qui a trait au débat autour
de la réforme de leur système de santé ? La réponse est au
fonds assez simple. Pendant longtemps, le débat public, de
l'autre côté de la frontière, était bloqué par l’extrême droite des
Reagan et des Bush. Aujourd'hui, ces blocages commencent à sauter.
Cela nous rappelle un vieux principe fondamental devant guider la
gouvernance de tous nos sociétés, même en démocratie traditionnelle :
soit l’accès du plus grand nombre au bien commun.
Cliquez ici pour lire la suite de ce
commentaire de note camarade Guy Roy. Ajouté le 23 sept.
2009.
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Un net préjugé pour les syndicats; c'est pas comme
ici ...
Ici
même, le PQ ou le NPD y vont avec toutes sortes de
précautions avant de se dire proches ou favorables aux syndicats.
C'est comme si le "préjugé favorable aux travailleurs" d'antan chez ces
partis n'avait plus de mise aujourd'hui. Étrangement, et de
l'autre côté de la frontière, c'est tout le contraire qui est en train
de se produire. À preuve ce discours du président des États-Unis,
Barack Obama, qui n'hésite pas à dire, sans autres détours,
devant le congrès de l'AFL-CIO, que "ce qui est bon pour les
syndiqués est bon pour l'ensemble des travailleurs et des travailleuses,
et que ce qui est pour pour eux, est aussi bon pour l'ensemble du pays",
que le temps où il n'y en avait que pour les plus riches est fini et
que, lui, le président des États-Unis, à l'intention de faire la
promotion des syndicats, et qu'il appelle en même temps les
syndiquéEs à se lever, à se mobiliser, et à se battre pour leurs droits,
comme dans les années 30... Cliquez ici
pour visionner ce discours, car cela en vaut la peine. Attention:
en anglais. Ajouté le 22
sept. 2009.
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États-Unis : l'administration Obama serait-elle
sur le point de changer de stratégie dans le
dossier de la réforme du système de santé ?
Le
président du Parti communiste américain (CPUSA), Sam Webb,
fait à nouveau le point par rapport à cette bataille majeure (attention:
en anglais seulement). Lien ajouté le 26 août 2009.
Autres hyperliens à consulter :
r
Un
syndicaliste sera désormais à la tête de la Fed pour l'État de New York.
r
Lisez aussi un commentaire en
marge du décès de Ted Kennedy (en anglais
aussi et dans les deux cas).
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L'arrivée de Barack
Obama ne semble pas avoir entraîné jusqu'ici un véritable réajustement des
politiques américaines en Amérique Latine
Le nouveau président des États-Unis,
Barack Obama, a beau avoir serré la main récemment à Hugo Chavez,
condamné officiellement le coup d'État au Honduras, et promis aussi
d'accélérer le processus de normalisation des relations entre son pays et
Cuba, la politique étrangère de son pays ne semble pas avoir vraiment changé
dans les faits face à l'Amérique Latine.
Cliquez ici pour lire la suite
de cette analyse, préparée à partir d'une recherche faite par notre camarade Dario Garcia,
responsable au sein du Comité Central du PCQ des relations
internationales. Ajouté le 12 août 2009.
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Six mois plus tard ...
Le président du Parti
communiste américain (CPUSA), Sam Webb, fait le point par rapport
aux 6 premiers mois de pouvoir de Barack Obama.
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L'attitude des EU vis à vis de Cuba : cela bouge,
mais seulement à pas de tortue
Malgré
une certaine ouverture consentie par le président Obama, lors
d'un précédent rassemblement des principaux leaders politiques au sein
des Amériques, la position des États-Unis vis à vis de Cuba ne
semble bouger qu'à pas de tortue. Cette semaine, alors que se tenait la
39e Assemblée générale de l’Organisation des États américains (OEA),
la secrétaire d'État, Hillary Clinton, est une fois encore
revenue à la charge pour essayer d'imposer une fin de non-recevoir à la
réintégration de Cuba au sein de cet organisme. Finalement, et suite à
un compromis de dernière minute, l'OEA a finalement convenu, par un vote
unanime, de lever sans autre condition la suspension de Cuba,
laquelle suspension existait depuis 1962.
Sauf que les choses ne sont pas forcément plus claires pour autant.
Hillary Clinton continue toujours à dire que Cuba pourra réintégrer
l'organisme à condition qu'elle modifie son attitude en matière de
droits de l'homme. Les autres pays d'Amérique Latine font cependant une
autre lecture de la récente résolution votée. Hugo Chavez a
déclaré de son côté que c'était une
« grande victoire pour la dignité de
Cuba ». Le président du Honduras,
Manuel Zelaya, qui avait été très
actif dans la recherche d'un compromis, a pour sa part affirmé que la
guerre froide venait de prendre fin ici.
Cliquez ici pour plus de détails à propos de ce qui s'est finalement
passé lors de ce sommet et lire un commentaire à ce sujet, en provenance
de nos confrères du journal communiste français, l'Humanité.
Lien ajouté une première fois le 6 juin 2009, puis remis à jour
le 7 juin 2009.
Autre hyperlien à consulter :
Cliquez ici pour consulter
également un commentaire sur le
récent discours du président américain Barack Obama au Caire.
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Ce n'est pas ici que cela se passerait ainsi
Il
est parfois utile de se comparer à ce qui se passe ailleurs. Prenez
le dossier des multiples privilèges acquis par des cadres supérieurs de
grandes sociétés, tout cela à cause de la tendance assez générale chez
nos politiciens de fermer les yeux quand il s'agit de leurs "amis". Aux
États-Unis, Obama n'a pas hésité à monter le ton et à menacer
d'imposer un loi spéciale pour taxer ces fameuses primes de départ,
quand tout le scandale a éclaté à propos des millions gaspillés dans le
cadre du départ de certains hauts dirigeants de la firme AIG.
Ici, ce n'est pas Jean Charest qui ferait cela et des gens comme
Henri-Paul Rousseau en profitent.
Mais il y a plus. Récemment, la leader démocrate à la Chambre des
Représentants, à Washington, madame Pelosi, se rendait en
compagnie de la nouvelle ministre du Travail dans le cabinet Obama,
Hilda Solis, à une grande rencontre organisée par les syndicats de
la construction, affiliés à la centrale syndicale AFL-CIO.
Devinez maintenant ce que toutes deux ont dit lors de leurs discours ?
Ajouté le 2 juin 2009.
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Les revirements répétés d'Obama, au niveau de sa
politique étrangère, font ressortir à quel point cela commence à brasser
au niveau de l'establishment américain
Hier
encore, le président Obama faisait les manchettes avec la sortie de sa
nouvelle politiques en matière de resserrements des émissions futures
de gaz carbonique en provenance des véhicules automobiles.
Sauf que pendant que le nouveau président américain continue à
surprendre, il est en même temps obligé de reculer de manière
substantielles par rapport à certaines de ses autres propres promesses,
lors des dernières élections présidentielles, ainsi que par rapport à ce
qu'il pouvait dire, il y a à peine quelques semaines. Plus le temps
passe, et plus cela commence à brasser au niveau de l'establishment
américain. À preuve, aujourd'hui encore, on apprenait qu'un important
bloc de sénateurs démocrates refuseraient maintenant de voir même une
partie des prisonniers de Guantanamo revenir sur le sol
américain. Même constat dans le dossier des relations avec Cuba.
Cliquez ici
pour lire à ce propos une analyse de Salim Lamrani,
soumise par notre camarade Guy Roy et qui provient du site
Internet du réseau Alternatives. Guy Roy est le président du
PCQ. Lien ajouté le 20 mai 2009.
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De l'autre côté de la frontière, au
sein des syndicats, cela bouillonne ...
Moins
d'un mois après l'arrivée de Barack Obama à la présidence
des États-Unis, les signes d'un changement possible au niveau des choix
politiques à Washington se multiplient. Cela n'est en même
temps pas sans tiraillements (le contraire aurait été surprenant).
Reste à voir jusqu'où cela ira. Le plus intéressant à travers tout
cela, et en même temps le moins publicisé dans les médias d'ici, c'est
le bouillonnement qui semblent exister de plus en plus à la
base, au sein de l'opinion publique. Cela est palpable au
niveau des syndicats.
Pour
le bénéfice de nos lecteurs et lectrices, nous avons regroupé ici des
liens vers trois (3) de ces syndicats, particulièrement actifs. Le
premier est à l'origine de l'occupation récente, par les ouvriers, de
l'usine de la Republic Windows, à Chicago; le deuxième lien
pointe vers le syndicat des débardeurs sur la Côte Ouest, qui avait
organisé l'an dernier un arrêt de travail le 1er mai, pour
marquer la Fête internationale des travailleurs et des travailleuses.
Le 3e lien pointe pour sa part vers le syndicat des Métallos,
peut-être pas le plus radical des syndicats, mais certainement un des
plus puissants et dont le membership le place parmi les plus importants
qui soient et, même là, vous verrez que l'accent est mis vers la
mobilisation. Notez que tous trois oeuvrent d'abord et avant tout
dans le secteur privé.
Comme vous le verrez, la question de savoir si oui ou non le nouveau
président tiendra promesse par rapport au projet visant à faciliter
la syndicalisation des non-syndiquéEs, de l'autre côté de la
frontière, est un des éléments clés au niveau des préoccupations des
syndicats; l'autre, c'est bien sûr la question de l'emploi, ainsi
que la nécessité d'instaurer chez eux (ce qu'ils n'ont toujours pas) un
véritable système de santé public . Liens ajoutés le 11
février 2009.
r
Cliquez ici pour accéder au site
Internet du
United Electrical (UE).
r
Vous pouvez aussi aller du côté du site Internet du
Syndicat des débardeurs de la Côte Ouest (ILWU).
r
Il y a aussi le puissant
syndicat des Métallos (USWA).
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Un premier grand test pour Obama : saura-t-il
tenir sa promesse de changer le code du travail aux E.U. de manière à
favoriser la syndicalisation ? Cela reste à voir
Une
des nombreuses promesses faites par Obama avant de devenir le
nouveau président des États-Unis touche à la refonte du code du
travail chez nos voisins du Sud. Obama a promis de faciliter
la syndicalisation des non-syndiqué-e-s. Mais le fera-t-il
? Arrivera-t-il à passer outre aux oppositions qui se dressent
déjà au sein du patronat sur cette question, ainsi qu'au sein du Parti
démocrate lui-même ? Ce sera, sans nul doute, un des grands tests
pour Obama. La réforme projetée porte un nom : le "Employee
Free Choice Act" .
La balance semble pencher, au moins pour
le moment, en faveur du projet de loi. Obama a annoncé en décembre
qu’il avait choisi la congressiste californienne Hilda Solis pour
devenir sa secrétaire au Travail (l’équivalent de notre ministre du
Travail). Mme Solis, comme Obama, est une partisane de longue date de ce
projet de réforme. Elle est aussi une alliée indéfectible du
mouvement syndical et pourrait devenir la secrétaire au Travail la plus
favorable au syndicalisme depuis les années 1930, selon plusieurs
observateurs. Cliquez
ici pour lire un texte très intéressant à cet égard, publié sur le site
Internet de l'aut'journal. Ajouté le 23 janvier 2009.
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